LEONHARD WEISS, l'une des grandes entreprises de construction allemandes, s'est tournée vers ToolSense pour combler l'écart entre l'inspection de ses machines et la mise à disposition réelle de cette documentation sur le chantier, remplaçant les silos de données par un système unique et indépendant des fabricants que ses équipes peuvent utiliser d'une simple pression.
LEONHARD WEISS est une entreprise familiale allemande classique, fondée en 1900, toujours dirigée par la famille à la quatrième génération après 122 ans, avec plus de 6 000 collaborateurs. En tant que directeur technique machines, Ralf Lüddemann a pour mission d'approvisionner les chantiers en mobilité, en technique machines et en équipements nécessaires. Son service est responsable de tout le cycle de vie autour de la machine : achat, exploitation et la sécurité qu'exige l'exploitation.
Le point de départ
L'entreprise était forte sur le plan physique et faible sur la documentation. Chaque machine était inspectée dans les délais et sortait des ateliers entièrement contrôlée, mais les justificatifs n'étaient pas disponibles d'une manière exploitable sur le chantier. Les conducteurs de travaux ne pouvaient pas accéder aux documents d'inspection à la demande. Les besoins récurrents (planifier les inspections, les réaliser, les documenter et surtout rendre la preuve visible aux responsables sur le chantier) étaient empêtrés dans plusieurs silos de données et une tenue de registres en double, où chacun tentait de combler le manque de documentation pour son propre compte.
Pourquoi ToolSense
Lüddemann suivait ToolSense depuis environ trois ans ; en 2021, un très grand chantier pluriannuel a donné aux deux parties un cahier des charges clair, et l'adéquation était idéale. Les raisons décisives furent l'indépendance et la fonction. Avec une flotte énorme couvrant tous les types et toutes les marques, il était convaincu que lier l'entreprise à des solutions de fabricants individuels serait une erreur, et que la souveraineté des données devait rester chez LEONHARD WEISS plutôt que de donner à un fabricant une visibilité sur le reste de la flotte. À cela s'ajoutaient les bonnes fonctionnalités, une interface intuitive et la flexibilité de modéliser le processus propre à l'entreprise, avec une rapidité de mise en œuvre réellement ressentie sur le projet.
Les avantages économiques viennent directement de la réduction des ruptures de support et de la tenue de données en double que nous avions très fortement par le passé. Numériser les déclarations de dommages permet même à un collaborateur qui n'est pas utilisateur, juste muni d'un téléphone mobile, de saisir un problème très rapidement. C'était une excellente fonction, en plus de ce que nous demandions.
Ralf Lüddemann · directeur technique machines, LEONHARD WEISS
Impact opérationnel
Le bénéfice économique provient directement de moins de ruptures de support et de moins de saisies en double, réduisant la charge de travail qu'exigeait l'ancien processus fragmenté. S'y ajoute une dimension de sécurité et de fiabilité des processus : le système lui-même fonctionne de manière fiable, de sorte que l'entreprise n'est plus exposée à des pertes de données qui déclenchent des problèmes en cascade et des dommages économiques. Tout est désormais concentré au bon endroit et reste disponible. Une fonction marquante est la déclaration numérique des dommages via le service terrain : sur un chantier qui dure des années, où les responsabilités changent et où le personnel va et vient, saisir les dommages en numérique empêche que des choses soient oubliées, supprime les litiges et attribue clairement l'impact économique. C'est précisément cette gestion des actifs indépendante des fabricants dont a besoin une flotte interne sur de grands projets de construction.
Et ensuite
Lüddemann soutient que la construction est plus avancée en numérisation qu'on ne le suppose de l'extérieur, déjà profondément engagée via les exigences du BIM et travaillant avec les données machines dans des cas d'usage en arrière-plan. Sa conviction centrale : le vrai progrès dépend de la pensée en processus plutôt qu'en habitudes et en silos. Il aborde aussi la durabilité au sens large, des technologies de motorisation alternatives (hydrogène et machines électriques à batterie, que LEONHARD WEISS évalue à grande échelle) à la numérisation des processus, jusqu'à rendre les postes de travail en cabine de machine assez attractifs pour gagner et fidéliser les meilleurs.